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Lundi 21 mai 1 21 /05 /Mai 22:01
Bonjour à tous.

Ce blog est créé en collaboration avec des éleveurs, des bénévoles et des professionels, et est à but informatif.
Certains articles sont issus de sites internet. Pour des soucis de copyright les sources sont indiqués, malheureusement certaines sources n'ont pas été indiquées et les sites dont ces articles sont tirés, perdus. Nous essayons de remédier à ce problème. D'autres articles sont fourni par des vétérinaires.

Bonne lecture à tous.
Par Oeuvre Collective
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Lundi 21 mai 1 21 /05 /Mai 22:59

COMMISSION NATIONALE DE
PHARMACOVIGILANCE VETERINAIRE
RAPPORT DEXPERTISE DE PHARMACOVIGILANCE
relatif à l'AVIS CNPV 02 du 9/12/2003

Evaluation des effets indésirables
à court et moyen terme des progestatifs oraux
à base d'acétate de mégestrol
utilisés pour la prévention et l'interruption des
chaleurs chez les carnivores domestiques
Commission du 9 décembre 2003

La Commission Nationale de Pharmacovigilance Vétérinaire a été saisie le 30 mai 2002 par l'AFSSA
ANMV (Agence nationale du médicament vétérinaire) d'une demande d'avis relative aux effets indésirables à
court et à long terme des progestatifs oraux à base d'acétate de mégestrol utilisés pour la prévention et
l'interruption des chaleurs chez les carnivores.

Cette demande résulte de deux plaintes émanant de propriétaires de chatte et faisant état, après prise d'un
médicament vétérinaire à base d'acétate de mégestrol de l'apparition dun pyomètre compliqué d'insuffisance rénale aiguë après une seule prise, de tumeurs mammaires après plusieurs prises.

Dans les deux cas, les affections utérine et mammaire ont entraîné le décès de l'animal.

Ces plaintes insistent sur la carence d'informations concernant les risques accompagnant la prise de ce médicament à la fois sur la notice du médicament et lors de l'achat chez le pharmacien (ce produit étant distribué
exclusivement dans les officines).

L'acétate de mégestrol est un progestagène stéroïde synthétique dérivé de la progestérone utilisable uniquement par voie orale.

Son effet contraceptif résulte de l'inhibition au niveau hypothalamique de la
sécrétion pulsatile de GnRH et donc secondairement, de la sécrétion cyclique hypophysaire de FSH et de LH, induisant ainsi un anoestrus prolongé.

Cette molécule, comme les autres progestagènes de synthèse, a également une affinité non sélective pour les récepteurs à la progestérone présents dans les organes cibles des hormones stéroïdes sexuelles comme l'utérus et les mamelles : sur l'utérus, l'acétate de mégestrol peut induire une hyperplasie glandulokystique
d'intensité variable et sur la mamelle elle provoque une augmentation de la production locale de facteurs de croissance GH (hormone de croissance) et IGF 1-5 (Insuline like growth factors) conduisant à une hypertrophie mammaire. Elle possède également une action centrale sur le système limbique et antagonise l'effet de linsuline.

Médicaments vétérinaires à base d'acétate de mégestrol pour le traitement et l'interruption des chaleurs chez le chat.

Felipil
Megecat
Mégépil
Pilucalm
Minipil
Pill'kan
Megedine
Opochaleurs

Certains de ces médicaments vétérinaires, Mégécat, Mégédine peuvent être aussi
utilisés pour traiter les dermatites miliaires. (NDL : derma-chat, ancien de pruritex).

Effets secondaires de l'acétate de Megestrol :

Tumeur de l'appareil génital
Tumeur des ovaires ou de lutérus
Pyomètre
Métrite, pertes vaginales
Hypertrophie utérine
Tumeur de la glande mammaire
Hyperplasie mammaire
Odème de la glande mammaire
Abcès de la glande mammaire
Hypertrophie la glande mammaire
Effet sur la reproduction : Mort ftale / momification
Hyperglycémie
Hypoglycémie
Congestion, cyanose
Alopécie
Erythème
Déshydratation cutanée
Prise de poids, perte de poids
Hyperesthésie, agressivité
Dépression, apathie, léthargie
Ataxie, parésie
hyperthermie, hypothermie,
procidence de la 3ème paupière
anémie, lymphocytose,
thrombocytopénie
insuffisance rénale, tumeur rénale,
hématurie
Incontinence urinaire

Foie : cirrhose, ictère, tumeur hépatique
Poumon : dyspnée
Abdomen : Douleur abdominale, péritonite, pancréatite
Tractus digestif : anorexie, polydipsie, salivation, vomissement, constipation, diarrhé.

Aucune information sur le délai d'apparition des effets indésirables par rapport au
début du traitement n'est disponible. Toutefois, lorsque l'on dispose de l'information, de très grandes
variations sont relevées quant au moment d'apparition des pyomètres ou tumeurs mammaires : de 2 jours après le début de la prise à 10 ans pour l'apparition d'un pyomètre et de 15 jours à 6 ans pour l'apparition d'une tumeur mammaire.

Données concernant lutérus.

L'hypertrophie de l'endomètre due à l'acétate de mégestrol est prouvée chez 10 chattes préalablement ovariectomisées recevant 10 à 30 mg dacétate de mégestrol par semaine . Les lésions, sauf chez une chatte qui déclare un pyomètre (lot 30 mg), régressent partiellement après larrêt du traitement. Elles existent également chez les chattes non ovariectomisées .
Une étude a permis de mieux cerner le pourcentage de métropathies : 1 cas pour 244 chattes traitées pendant 3,5 ans.

Données concernant la mamelle

Dans l'espèce féline, l'acétate de mégestrol provoque des effets au niveau de la mamelle et des hypertrophies mammaires. Des auteurs ont établi le lien entre les modifications non néoplasiques dominées en fréquence par la fibroadénomatose et la distribution de lacétate de mégestrol.

Une enquête très récente du GERES (groupe détude en élevage et sport canin) conduite par le Dr Martine LENNOZ (résultats non encore publiés) a montré que sur 53 cas de fibroadénomatose, 13 avaient reçu un traitement progestagène et que ces proliférations mammaires peuvent survenir dès la première imprégnation
hormonale avec des doses dacétate de mégestrol normales. L'apparition des hyperplasies mammaires impose un arrêt du traitement progestagène. La régression des lésions est souvent incomplète .

Le lien entre acétate de mégestrol et cancer de la mamelle n'est pas prouvé mais suspecté : une première publication relate que 3 cancers sur les 17 cas de modifications mammaires sont dues à l'acétate de mégestrol et une seconde signale que sur 17 cas de carcinome mammaire, 4 se sont développés sur des chattes recevant de la progestérone.

Autres données

De nombreuses publications font le point sur les effets indésirables, décrits chez le chat suite à l'administration d'acétate de mégestrol tels que hypoadrénocorticisme, diabète sucré, modifications comportementales (agressivité ou dépression, polyphagie) et prise de poids.

Par Oeuvre Collective - Publié dans : Pilule
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Mercredi 23 mai 3 23 /05 /Mai 17:15

Les avantages de la stérilisation:
 
    * Élimination du risque de vous retourver avec une famille de chatons indésirable si votre chatte a libre accès à l'extérieur. Il est en effet impossible d'éviter les risques d'une gestation non voulue, chez un chat non stérilisé, car les chaleurs chez les chattes sont précoces, irrégulières et passent souvent inaperçues.
    * Vous évitez les modifications de comportement de votre chatte lorsqu'elle se trouve en chaleur, marquage de leur territoire (frottage sur les meubles) et miaulements fort et désagréable
    * Supressions des risques de fugues qui augmentent pendant la période de chaleur.
    * Suppression des risques de blessures liés aux bagarres fréquentes en période de chaleur, même pour les femelles. Ces affrontements ne sont pas bénins, morsures et griffures sont les blessures les plus courantes qui s'infectent fréquemment et nécessite des soins vétérinaire.
    * Réduction des risques de contamination virale du chat communément appelées la Leucose féline (FeLV) et le Sida du chat (FIV), qui sont mortelles et s'attrapent suite à des contacts entre chats (bagarres, copulation).
    * Réduction des risques de maladies liées à la sécrétion des hormones. Il s'agit notamment de kystes ou tumeurs ovariennes, ainsi que de tumeurs mammaires.  
 
Les inconvénients de la stérilisation:
 
    * Risque d'obésité ou de surpoids chez l'animal. Une fois stérilisé, un chat a besoin de moins d'énergie (son métabolisme de base diminue). Les 2 à 3 mois qui suivent l'opération sont cruciaux. C'est pendant cette période critique que votre chatte risque de prendre du poids. L'obésité chez le chat augmente les risques d'insuffisance cardiaque, de lésions articulaires, de problèmes d'allergiques. La prise de poids s'effectue dans les 2 à 3 mois qui suivent la stérilisation. Il faut donc restreindre son apport calorique, soit en diminuant la quantité de nourriture distribuée, soit en lui donnant une alimentation allégée dans les jours qui suivent sa stérilisation. En réduisant son apport énergétique, votre chat restera svelte et actif.  
 
Quand stériliser une chatte?
Lorsque vous possédez un chaton femelle, vous devez vous demander si vous désirez qu'il se reproduise dans l'avenir et pour quelles raisons. Cette question doit trouver sa réponse avant la puberté afin de pouvoir faire effectuer une stérilisation aux environs de 7 mois, qui est l'âge recommandé par les vétérinaires.

 

 

 

La stérilisation chez la chatte est une opération chirurgicale qui a pour but de supprimer les chaleurs et donc d'éviter la reproduction et la naissance de chatons indésirables, et lutte ainsi contre la prolifération des chats errants. Elle a aussi pour but de prévenir les maladies gynécologiques chez la chatte âgée (tumeurs ovariennes ou mammaires, kystes...) mais aussi les maladies félines sexuellement transmissibles (leucose et sida du chat) qui sont bien souvent mortelles.
 
Une chatte n'a pas besoin d'avoir eu une portée pour être équilibrée !
 
Quand faire stériliser Minette ?

 
Actuellement, la stérilisation se fait à partir de six mois avant les premières chaleurs afin d'éviter une première portée non désirée.
Mais Certains vétérinaires propose la stérilisation à partir de 3/4 mois. Cette pratique est encore peu répandu en France mais elle est très courante aux Etats-Unis, ainsi les chatons proposés à l'adoption sont déjà opérés. La stérilisation précoce n'entraine, contrairement à l'idée reçue, aucun retard de croissance.
D'autres vétérinaires conseillent d'attendre les premières chaleurs, aujourd'hui cette pratique tend à disparaître car bien souvent, les premières chaleurs passant inaperçues il n'est pas rare que Minette revienne à la maison gestante voire avec des chatons.
Cependant, une chatte peut être stérilisée à tout âge mais le principal avantage de la stérilisation pratiquée avant maturité sexuelle est d'empêcher l'obésité du chat. Une chatte stérilisée adulte a en effet plus de risque de devenir obèse qu'une chatonne opérée à six mois.
 
Après l'opération
 
 
Lorsque l'on stérilise une chatte adulte, il faut généralement réduire sa ration de nourriture ou lui donner de la nourriture allégée et surveiller son poids pendant les deux à mois succédant l'opération, car c'est durant cette période que la chatte a le plus de risque de grossir, et cette prise de poids n'est pas sans conséquence sur la santé de la chatte car l'obésité augmente les risques de :
          - pathologie cardiaque (insuffisance cardiaque)  
          - boiteries dues à l'excès de poids qui favorise les lésions articulaires
          - problèmes cutanés (allergies...).
 
Comment se passe l'intervention ?
 
Cette opération se pratique sous anesthésie générale. Le vétérinaire enlève le plus souvent les ovaires (ovariectomie). Parfois, l'ablation de l'utérus est également nécessaire en cas d'infection ou de gestation, dans ce cas le vétérinaire pratique une ovariohystérectomie sans conséquence néfaste pour la santé physique et mentale de Minette. Cette opération ne nécessite pas une longue hospitalisation. La chatte est généralement opérée le matin et elle rentre chez elle le soir. Aucun soin post-opératoire n'est nécessaire. Pour finir, la stérilisation est une opération chirurgicale simple pratiquée par tous les vétérinaires qui a l'avantage de prolonger la bonne santé de votre chatte et donc d'augmenter son espérance de vie.

Par Oeuvre Collective - Publié dans : Stérilisation
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Lundi 28 mai 1 28 /05 /Mai 14:34
La métrite est l'infection de la matrice (utérus). Elle prend le nom de pyromètre lorsqu'il y a présence de pus dans la cavité utérine. Il s'agit d'une maladie grave, qui met la vie de la chienne en danger. Elle survient spontanément durant le métoestrus (prédisposition hormonale chez une chienne de plus de 5 ans), ou à la suite d'une mise bas ou d'un avortement par injection hormonale.

Les symptômes varient. Les écoulements purulents à la vulve ne sont pas toujours présents (si le col de l'utérus reste fermé). La température est parfois augmentée. Il arrive également que l'appétit diminue. Il est cependant fréquent d'observer une augmentation de la soif et des urines. Un traitement médicamenteux est possible, mais la thérapeutique habituelle est l'ablation de l'utérus (et des ovaires), conjuguée à un traitement des symptômes de l'infection, ainsi que de l'insuffisance rénale associée et de la déshydratation.


*Paroles en attente d'une authorisation des aynts droits. Nous nous engageons à en retirer l'affichage en cas de demande de leur part
Par Oeuvre Collective - Publié dans : Maladies
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Lundi 28 mai 1 28 /05 /Mai 14:46
Comment conserver son compagnon le plus longtemps possible…

Mettons nous à la place Marie. Elle adore les animaux depuis des années, et rêverais d’avoir un chat. Mais son copain n’en veut pas. Elle échange donc son copain contre un adorable chaton persan de trois ans dans une animalerie (dans ce genre de cas il faut signer une décharge au vendeur pour qu’il puisse exposer le copain !) En général, je déconseille les animaleries, mais comme celle la à l’air de débarrasser Marie de son copain, alors, on vas s’en contenter.
Marie est devant sont petit chat (une femelle, le meilleur choix, le meilleur caractère et le sexe approprié quand on veut parler de la pilule !) , il pèse environ 1 kg, dont 200 g de poils et à son premier petit « miaou », Marie fond….
Vaccins, vermifuges, comportement, nourriture, pleins de sujets que j’aborderais plus tard, car nous sommes déjà à l’adolescence de cette charmante et énigmatique créature. Un jour, elle paraît malade, se roule par terre en émettant des miaulement bi-tonaux, assez inquiètant. En essayant de la calmer, Marie se rend compte que le chat réagi par des miaulement encore plus prononcés a chaque caresse ou stimulation. Il est 2 Heures du matin et ça dure depuis ce matin. Elle décide, très inquiète, d’appeler un véto pour amener son chat en urgence, il a probablement quelque chose coincé ! Pendant ce temps, je dors tranquillement chez moi et je rencontre Marie et son inquiétude au bout de mon portable et au fond de mon lit. J’allais aider cette pauvre Marie, lorsque j’ai entendu la souffrance caractéristique de la chatte en chaleur. J’ai demandé à Marie le sexe de son chat ; elle me répond « un mâle » ; je lui demande de vérifier et elle me répond en me demandant ou sont les testicules et pourquoi les deux lèvres sous l’anus semblent si gonflées. Premier diagnostic au téléphone, confirmé le lendemain par Marie devant moi, deux valises sous chaque œil (la pauvre à pas du dormir beaucoup) et une chatte en chaleur qui se roule sur ma table de consultation, dans l’attente désespéré d’un vit félin !
« faite lui une piqûre pour qu’elle se calme » non
« donnez lui la pilule » non et en plus c’est trop tard.

Je lui propose de stériliser son adorable chat. Elle refuse, trop cher (115 Euros), trop risqué à cause de l’anesthésie. Pourtant Marie à fait 30 km en voiture, son chat à donc pris plus de risque en montant dans la voiture que lors d’une anesthésie. Elle préfère lui donner la pilule ; je lui explique que la pilule pour chat est une solution temporaire, mais provoque de graves pathologies à long terme. Marie est donc une fille que je reverrais..

Episode 1

Quelques mois plus-tard, Marie me rappèle, un truc bizarre sort du derrière de sa Quickette (le nom du chat). En consulte, je trouve des petits avortons, dont l’un est resté accroché au bassin de la chatte. Le dégager ne pose pas de problème. Une radio et une echo permettent de constater la vacuité de l’utérus. Deux semaines d’antibiotiques sont dont nécessaire. Je propose à Marie de stériliser Quickette dans la foulée, mais elle préfère continuer de donner la pilule. Pourtant, cet avortement est indubitablement lié à un défaut d’administration de la pilule !

Episode 2

Quelques années plutard, je revoit Marie et Quickette, qui prend toujours la pilule. Marie me dit que son chat boit beaucoup,, et qu’il se lèche souvent la vulve. A ce stade de la discussion, tout véto connaît le diagnostic avec 90% de certitude : un pyromètre, autrement dit une infection de l’utérus. Une prise de sang et une echo confirment le diagnostic. Cette affection est directement liés à l’administration longue de la pilule, même si on la voit aussi sur des chattes sans pilules, mais JAMAIS sur des chattes stérilisés. Cela vient du fait que la pilule fait croire à l’organisme qu’une gestation est en cours. Cela empeche l’apparition de nouvelles chaleurs mais prépare la muqueuse de l'uterus à la nidation des foetus. Et ce milieu est un festin pour la première bactérie qui pointe sont nez la dedans. L'infection peut avoir des consquences graves sur l'ogranisme (insufficance rénale aigue, choc septicemique etc...) Affection grave, donc, et deux méthodes pour traiter : une mauvaise : antibiotiques à gogo et rechute garantie/ une bonne : l’hystérectomie (qui sous-entend la stérilisation de la quickette)
Je n'ai pas laissé le choix à Marie et j' ai opéré Quikette, avec cette fois un risque anesthésique plus important qu'en stérilistaion de convenance. Tout se passe bien et 2 jours plutart Quikette est en pleine forme. et Marie n'aura plus jamais à angoisser en donnant cette merde de pilule.


Episode 3

Marie revient quelques mois plutard: quikette a des boules bizarres sous le ventre. Il s'agit en fait de tumeur . Il en y en a plusieurs., dont une très dure, qui pousse très vite.
Il faut opérer et retirer 1 chaine mamaire complètre. Opération longue et douloureuse pour l'animal. Avant on fait une radio des poumon pour vérifier l'absence de metastases.
L'opération se passe bien, on retire les fils 12 jours après. Et on ouvre l'enveloppe du labo d'analyse de la tumeur: carcinome de très haut grade, inflitrant avec probablement des metastases. Quel rapport avec la pilule? Les mamelles, comme l'uterus sont sensibles à l'action de l'hormone contenue dans la pilule , c'est donc un tissu constamment remanié par son impregnation hormonale anormale.


Episode 4

Quikette tousse, maigrit, boit enormément
Une radio montre des metastases dans les poumons et le foie. La chimio est inenvisageable à ce stade. Des soins palliatifs sont mis en place

Je suis obligé de l'euthanasier quelques jours après...

Sur un plan stricement financier, Marie ne s'y retrouve pas vraiment. Sur un plan affectif, non plus (même si elle s'est quand même débarrassé de son copain au début!!)


Conclusion: pour environ 115-150 Euros et un risque anesthésique qui existe, certes, mais qui est rendu irrationnel par le profane, on obtient une chatte stérilisé, qui n'aura absolument aucun des problèmes précédent (qui sont le quotidiens des véto, et de loin) . On considère même aujourd'hui que si on stérilise une chatte avant ses premières chaleurs, le risque de développer des tumeurs mammaires est nul


*Paroles en attente d'une authorisation des ayants droits. Nous nous engageons à en retirer l'affichage en cas de demande de leur part
http://www.ciao.fr/Megecat__Avis_786329

Par Oeuvre Collective - Publié dans : Pilule
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Samedi 2 juin 6 02 /06 /Juin 17:29
Les caractéristiques et les causes de ce problème :

Le pyomètre est une affection touchant l'utérus ayant pour origine un dérèglement hormonal (des hormones sexuelles) survenant le plus souvent dans les deux mois qui suivent les chaleurs de la chienne. Le dérèglement hormonal aboutit à une production trop importante de mucosités et de sécrétions par les glandes de la paroi utérine. Le col utérin étant fermé, les sécrétions s'accumulent dans l'utérus. Celui-ci se dilate alors de façon exagérée. Une infection bactérienne secondaire du contenu utérin vient souvent compliquer le tableau clinique.
Le pyomètre est susceptible de toucher toutes les chiennes n'ayant pas été stérilisées. Il n'y a pas de prédisposition de race pour cette affection. La cause précise du dérèglement hormonal n'est pas connue. Toutefois, certains pyomètres ont pour origine l'utilisation abusive ou inadaptée de traitements hormonaux (pour les avortements, l'interruption ou la prévention des chaleurs, sous forme de comprimés ou d’injections).


Les symptômes :

Il existe deux formes principales de pyomètre :

le pyomètre à col fermé : les sécrétions s'accumulent dans l'utérus. Mais aucune perte vulvaire n'est décelable. On note en revanche une distension abdominale.

le pyomètre à col ouvert : la pression exercée par les sécrétions fait ouvrir le col utérin. On observe alors des écoulements vulvaires muco-purulents, avec parfois du sang.

Les symptômes sont souvent peu spécifiques (mis à part les éventuels écoulements vulvaires). La chienne est, en effet, abattue et anorexique. Il arrive aussi que la chienne se mette à boire et à uriner en quantité très importante. On parle alors de polyuro-polydipsie. Enfin, de l'hyperthermie est parfois présente. Les symptômes généraux sont plus importants en cas de pyomètre à col fermé. La chienne est totalement prostrée, peut vomir ou être déshydratée. Cela aboutit parfois progressivement à un état de choc voire au coma.


Le diagnostic :

Le pyomètre doit être suspecté chez toute chienne non stérilisée qui présente un abattement soudain, de l'anorexie et/ou une polyuro-polydipsie dans les deux mois qui suivent ses chaleurs. Le diagnostic est assez facile à réaliser si des pertes vulvaires sont présentes. En revanche, lorsque le pyomètre est à col fermé, il est plus difficile à mettre en évidence. Il faut alors effectuer des radiographies de l'abdomen ou une échographie abdominale. Ces deux techniques d'imagerie révèlent, en effet, une dilatation utérine anormale et la présence d'un contenu liquidien dans l'utérus.
Des examens sanguins sont parfois réalisés. La numération-formule montre souvent une augmentation du nombre de globules blancs (et plus particulièrement des polynucléaires neutrophiles). Les examens biochimiques révèlent parfois une augmentation du taux de l'urée et de la créatinine sanguines, en cas de déshydratations et d'atteinte rénale concomitante.


Le traitement :

Le pyomètre est une affection gravissime qu'il faut traiter rapidement.

Le traitement le plus efficace est d'ordre chirurgical. Il consiste en une ovario-hystérectomie, c'est-à-dire que l'on retire les deux ovaires et l'utérus dans sa totalité. Les chiennes sont souvent perfusées durant et après l'intervention, notamment pour lutter contre la déshydratation. Une antibiothérapie par voie générale complète généralement le traitement.
Le traitement chirurgical est le plus efficace car il permet une guérison totale et rapide. De plus, cela évite la survenue de récidives aux chaleurs suivantes.

Il existe également des traitements médicaux pour traiter le pyomètre. Mais, ceux-ci sont peu efficaces et le risque d'apparition de récidives aux chaleurs suivantes est important. Les traitements médicaux sont réservés aux chiennes reproductrices dont les propriétaires refusent l'ovario-hystérectomie. Les traitements médicaux consistent à provoquer une dilatation du col utérin puis des contractions des parois utérines, pour faire expulser les sécrétions. On y adjoint aussi un traitement antibiotique.



La prévention :

Pour éviter cette pathologie, il suffit de stériliser la chienne au plus tôt (vers l’âge de 6-8 mois). Si on souhaite la faire reproduire, il n’en est évidemment pas question. Dans ce cas, on évitera au maximum les injections anti-conceptionnelles (anti-chaleurs) ainsi que les comprimés qui stoppent les chaleurs.
Eviter aussi les injections d’hormones abortives (avortement), profitez plutôt de ce “contretemps” pour faire stériliser votre chienne !
Par Oeuvre Collective - Publié dans : Maladies
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Samedi 2 juin 6 02 /06 /Juin 21:33
DIMINUER LES RISQUES

Les tumeurs mammaires sont les affections cancéreuses les plus fréquentes chez la chienne. On peut les prévenir presque totalement en stérilisant les chiennes avant les premières chaleurs. A part cette méthode, une bonne observation de la chienne et la connaissance des circonstances d'apparition de ces tumeurs peuvent permettre une intervention précoce, gage de la guérison.

25 à 50 % des cancers du chien, selon les études, sont des tumeurs de la mamelle. Parmi ces tumeurs, la moitié environ sont malignes. On les retrouve dans toutes les races.

Classiquement, une tumeur mammaire apparaît comme un petit nodule ou un durcissement d'une ou plusieurs mamelles. Certaines vont demeurer longtemps de la même taille alors que d'autres vont "pousser" à toute vitesse. Pour cette raison, la palpation de toute anomalie de la mamelle de la chienne doit inciter à consulter au plus vite le vétérinaire. En effet, un des facteurs de pronostics les plus fiables est la taille de la tumeur plus elle est de taille importante, plus elle risque d'être maligne et de mettre en danger la vie de la chienne.

Des hormones, les oestrogènes, semblent jouer un rôle déterminant dans l'apparition de ces tumeurs. Des études on montré qu'une chienne non stérilisée a quatre à sept fois plus de chances de développer une tumeur qu'une chienne ovariectomisée. La prévention est quasi totale si la stérilisation est pratiquée entre 6 et 9 mois. Ainsi, si vous vendez une chienne à un particulier qui ne désire pas la faire reproduite, il faut lui conseiller de faire pratiquer la stérilisation. Plus on attend pour stériliser la chienne et plus le risque augmente : au bout des troisièmes chaleurs, la stérilisation ne semble plus avoir un effet protecteur.

MALIGNE OU BENIGNE

La première question à se poser quand on palpe une grosseur au niveau de la mamelle est de savoir si la tumeur est bénigme ou maligne. Le vétérinaire ne peut l'affirmer sans examen histopathologique (examen du tissu tumoral au microscope). Cet examen peut se faire par biopsie (on prélève avec un appareil spécial un petit morceau de la tumeur) mais il arrive que la taille de l'échantillon soit trop petite pour qu'on puisse se prononcer. La meilleure chose à faire face à une tumeur mammaire est de l'enlever pour la faire analyser.

La seconde étape est de vérifier si la tumeur ne s'est pas disséminée dans d'autres organes (on parle de métastases). La tumeur métastase fréquemment dans les ganglions voisins et dans les poumons. D'autres sites de métastases plus rares incluent le coeur, le foie et les reins mais toute autre partie du corps peut être atteinte.

TRAITEMENT

Le traitement de choix est l'exérèse de la tumeur. L'opération n'est indiquée que pour des chiennes n'ayant pas de métastases.

Autrement, la chirurgie ne sera que palliative : enlever la tumeur n'empêchera pas les métastases à distance de continuer à se développer. Dès lors, il est fréquent que le vétérinaire fasse passer à la chienne une radiographie des poumons avant de se décider à l'opérer.

L'opération n'est possible, par ailleurs, que si la tumeur n'est pas trop importante.

Votre vétérinaire pourra procéder de manières différentes : les mamelles communiquent entre elles et il est fréquent d'enlever 3 voire 5 mamelles même si elles ne sont pas atteintes au moment de l'opération. Il enverra ensuite les tumeurs à analyser à un laboratoire spécialisé. En 7 à 10 jours, les résultats arriveront et vous serez fixé.

Même si la tumeur est maligne, l'issue n'est pas forcément fatale. Quand elles ont pu être totalement enlevées, la récidive n'est pas certaine.

Une fois que la cicatrisation est obtenue, il faudra fréquemment examiner les mamelles à la recherche d'éventuelles récidives.
Par Oeuvre Collective - Publié dans : Maladies
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Mercredi 6 juin 3 06 /06 /Juin 14:08
La stérilisation des animaux de compagnie est souvent sujette à discussion ; Beaucoup de propriétaires et particulièrement des chats mâles ne perçoivent pas l’intérêt médical et comportemental de la stérilisation, considérant la castration comme une mutilation qui va rendre l’animal malheureux. Les propriétaires ont trop tendance à identifier leur chat à une personne et à leur attribuer des pensées et sentiments humains. Un chat est un animal qui réagit en tant qu’animal et ne ressent pas du tout les choses et les événements comme nous. Un chat est en grande partie guidé par ses hormones .

Ce dossier traite du comportement du chat non stérilisé,(mâle et femelle) des risques médicaux majeurs à la non stérilisation, de la pilule, des avantages de la stérilisation et de ses petits inconvénients ainsi que des idées reçues à ce sujet et enfin à la stérilisation chirurgicale.

CHIFFRES A MEDITER


Chez les chats 1+1 = 6 et cela deux fois par an.
Un couple de chats peut donner le jour jusqu'à 12 chatons par an ( soit 6 couples),
après deux années : 6 x 12 = 72 chats (36 couples),
après trois années : 36 x 12 = 432 chats (216 couples) ,
après quatre années : 216 x 12 = 2.592 chats (1296 couples)
après cinq années : 1296 x 12 = 15.552 chats ! etc.

Chaque année, des milliers de chats et chatons sont euthanasiés parce que la population féline dépasse de loin de nombre de foyers d’accueil. En remettant, au printemps, les chatons dans les associations, il est donc faux de penser qu’ils trouveront une famille d’accueil. La majorité de ces chatons de + ou – deux mois, seront euthanasiés.
Si on n’envisage pas de faire participer son chat à des expositions félines, il faut donc penser à la stérilisation.


COMPORTEMENT DU MALE NON STERILISE

Le chaton devient pubère vers l’âge de 6 à 7 mois. Le chat étant un animal territorial, sa puberté se traduit par :

- le marquage urinaire : le chat délimite son territoire par des jets d’urine qui laissent une odeur épouvantable difficile à disparaître . Pour marquer son territoire, le mâle se place devant le support choisi, se retourne, lève la queue et envoie un jet d’urine. Si le chat peut sortir il marquera le portail, les arbres, la façade de la maison. Si le chat est d’intérieur, il marquera sur les meubles, les canapés, les angles de mur, les rideaux etc…. Une fois le territoire marqué, le chat entretien son marquage en retournant régulièrement uriner aux mêmes endroits.
- Griffades sur mobilier : le marquage peut s’accompagner également de griffades sur le mobilier
Ces types de marquage plus fréquents chez les mâles peuvent également se produire avec des femelles non stérilisées.
- Les sorties et les fugues : les chats ou chattes non stérilisés passent beaucoup de temps à l’extérieur pour trouver à s’accoupler. Les mâles se battent avec leurs congénères et ne reviennent que pour manger et se reposer. Lorsqu’une chatte est en chaleur, un chat est capable de parcourir plusieurs kilomètres pour la trouver. Il pourra donc partir pendant plusieurs jours et rentrer au mieux blessé, épuisé, amaigri. Les accidents de la route et leurs désastreuses conséquences guettent les chats en fugue.
- Les bagarres : Le chat entier est bagarreur. Il veille jalousement sur son territoire et attaque tous les chats étrangers. Lors des périodes de reproduction, les mâles se battent pour les femelles. Ces bagarres occasionnent de graves blessures, morsures et griffures au niveau de la tête et des membres, blessures évoluant vers des abcès nécessitant une consultation vétérinaire et un traitement par antibiotique. Des lésions aux yeux sont également fréquentes. Le chat non castré a bien souvent les oreilles lacérées et un corps couvert de cicatrices.
- Les miaulements : Chat et chatte non stérilisés sont extrêmement bruyants. Les vocalises de l’un et de l’autre vous laisseront de grands souvenirs de nuits blanches.
- Le voisinage : dans les campagnes, les désagréments des chats mâles non castrés, poussent hélas encore les voisins à les tuer par balle ou par empoisonnement.
- Chat d’intérieur : Si votre chat ne sort pas, sa vie d’intérieur n’est incompatible avec une vie sexuelle. Il souffrira de ne pouvoir sortir. Le chat sera distant, moins câlin, agressif même avec vous. Il marquera votre intérieur de jets d’urine et de griffades.
- Espérance de vie : elle est beaucoup plus courte chez les chats entiers

COMPORTEMENT DE LA FEMELLE NON STERILISEE

La petite chatte peut être pubère dès l’âge de 5 mois. Les premières chaleurs passent souvent inaperçues et si la chatte a accès à l’extérieur, il sera difficile d’éviter les gestations. Les chaleurs débutent au début du printemps pour finir en fin d’été. Vous allez rapidement vous retrouvez avec une famille nombreuse. Ceci sans compter qu’une grossesse chez une chatte très jeune, peut causer des problèmes de santé tant à la chatte qu’aux petits avec une mise bas difficile. Trop de propriétaires non prévoyants tuent les chatons à la naissance pour n’avoir pas pensé ou voulu faire stériliser leur chatte.


- Miaulements : les chattes non stérilisées vocalisent principalement la nuit.
- Fugues : Elles durent plusieurs jours et la chatte rentre bien souvent blessée, pleine de puces, épuisée et enceinte. Comme les chats, elles risquent la malveillance des voisins, les morsures de chiens, les accidents de la route.

LES RISQUES MEDICAUX MAJEURS


En raison des bagarres, les abcès sont fréquents sur la tête et les membres . Les chats ou chattes reviennent parfois avec les yeux griffés ou crevés. Mais le risque majeur reste la leucose (Fiv et FeLv) maladies incurables et mortelles qui s’attrapent par contacts entre chats.

LA PILULE


La contraception médicale (pilule à injection) ne représente pas une bonne méthode de contraception si la chatte n’est pas destinée à avoir des petits. Les hormones contraceptives agissent sur les chaleurs en les supprimant mais n’ont pas d’actions sur les différents problèmes hormonaux liés à la présence des ovaires. Les dérèglements hormonaux ou la sécrétion permanente d’hormones sexuelles, peuvent provoquer de très graves maladies. Les chattes sous pilule, même quelques mois, sont sujettes fréquemment à des métrites (infection de l’utérus), des tumeurs et kystes ovariens ainsi que des tumeurs mammaires, tumeurs très souvent cancéreuses.


EN QUOI CONSISTE LA STERILISATION ?


- Chez le mâle elle est appelée castration . Elle consiste en l’ablation des testicules
- Chez la femelle elle est appelée ovariectomie chez la femelle, elle consiste en l’ablation des ovaires
- Age recommandé : La stérilisation est recommandée à partir de l’âge de 6 mois. Il est conseillé de prendre contact avec son vétérinaire pour connaître son avis sur la question. Certains conseillent une stérilisation précoce (3 mois) et d’autres plus tardives (8 mois).
Les chats et chattes peuvent être stérilisées même à l’âge adulte. Le vétérinaire vérifiera qu’il n’y a pas de contre-indication médicale à l’anesthésie.
- Intervention : Le chat ou la chatte sera conduit à jeûn chez le vétérinaire qui interviendra sous anesthésie générale. Le chat rentrera chez lui le soir même.

INCONVENIENTS DE LA STERILISATION


- Le surpoids : Le chat ou la chatte stérilisée est sujet à l’embonpoint. Ses besoins énergétiques sont plus faibles et il est moins actif. La prise de poids peut intervenir deux à trois mois après la stérilisation. Il conviendra de restreindre l’apport en calories en lui donnant une nourriture adaptée. Votre vétérinaire sera votre meilleur conseiller en matière d’alimentation. Rappelons que l’obésité du chat conduit aux problèmes articulaires, cardiaques, au diabète.
- Les problèmes urinaires : Les mâles castrés sont plus souvent sujets aux affections urinaires dûes aux calculs. Si votre chat présente des troubles en urinant (douleurs, saignements ou difficultés à uriner), il faut aller consulter un vétérinaire qui pourra prescrire un régime alimentaire équilibré en minéraux en fonction de la pathologie.

IDEES RECUES


Contrairement à une idée reçue, la stérilisation ne provoque pas de retard de croissance. Aux Etats-Unis, les chatons sont stérilisés dès l’âge de trois mois avant d’être adoptés ou vendus et leur taille ne s’en trouve pas affectée.

AVANTAGES DE LA STERILISATION


Elle évite le désagrément des périodes de chaleur donc des miaulements, des marquages, des bagarres, des accidents, des blessures et autres maladies comme la leucose
Elle aide à prévenir des maladies comme les tumeurs mammaires et infections utérines
Elle prolonge la vie du chat
Elle évite la prolifération des chatons non désirés et leur euthanasie


CAMPAGNE DE STERILISATION


Le problème des chats errants ne se résoud pas de lui-même et prend même de plus en plus d’ampleur. Plus on attend de résoudre le problème, plus il y aura de chats errants à stériliser et plus lourde sera la facture. Individuellement, personne ne peut faire face au problème des captures et des frais vétérinaire. Mais vous pouvez en tant que particulier, maire d’une commune ou membre d’une association, prendre l’initiative d’une campagne de stérilisation. Elle sera menée conjointement avec la commune, la population, une association et un vétérinaire.
Par Oeuvre Collective - Publié dans : Stérilisation
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Mercredi 6 juin 3 06 /06 /Juin 14:11
LEUCOSE FÉLINE FIV et FeLV

Deux maladies infectieuses fréquentes et redoutables



La leucose féline et le syndrome d’immunodéficience féline sont deux maladies contagieuses provoquées par des virus différents, le virus leucémogène félin (ou FeLV) et le virus de l’immunodéficience féline (ou FIV), appartenant tous deux à la même famille des rétrovirus.
Ces deux maladies affectent exclusivement les chats. Aucun cas de transmission à l’homme ou au chien n’a été décrit.
FIV comme FeLV restent encore, à l’heure actuelle, sans traitement et sont mortels à 100 % - le FeLV étant une des premières causes de mortalité chez le chat.


DES INFECTIONS QUI RESTENT “CACHÉES” PENDANT PLUSIEURS ANNÉES.


Au moment même de la contamination, votre chat peut présenter quelques symptômes discrets et passagers : baisse de forme, fièvre, extinction de voix (due à la multiplication du virus du FeLV dans les ganglions pharyngiens).
Passé cet épisode, qui peut rester inaperçu, s’écoule une phase qualifiée d’asymptomatique, pendant laquelle votre chat est porteur du virus mais ne présente aucun trouble.
Cette phase silencieuse peut durer de quelques mois à quelques années pour le FeLV (mais rarement au-delà de 4 années), et se prolonger pendant plusieurs années pour le FIV (jusqu’à parfois 10 ans). Durant cette période, et sur les conseils de votre vétérinaire, il est important de poursuivre les vaccinations habituelles contre le coryza et le typhus.


UNE ÉVOLUTION INEXORABLE


Une fois les symptômes du FeLV ou du FIV déclarés, la dégradation de l’état général peut être très rapide, avec des anémies, le développement de tumeurs ou de leucémies. En phase terminale, coryza, gingivite et gastroentérite viennent aggraver la pathologie du chat immunodéprimé.

Il n’existe pas, aujourd’hui, de traitement spécifique contre l’infection par le virus leucémogène félin (FeLV) ou par le virus de l’immunodéficience féline (FIV).
C’est la raison pour laquelle la prévention reste la meilleure des protections.

DES MODES DE TRANSMISSION BIEN IDENTIFIES


Le virus leucémogène félin (FeLV) se transmet par les sécrétions : la salive (lors de léchage mutuel), les expectorations, mais aussi les matières fécales ou l’urine (lors de l’utilisation de bacs à litière communs), et le lait lors de l’allaitement des chatons. La transmission au cours de la gestation elle-même est fréquente entre la mère contaminée et sa portée.
Le FIV, en revanche, ne se transmet que lors de morsure profonde, entraînant un contact directe entre les sangs des deux chats, à l’occasion d’une bagarre. La transmission du virus FIV de la mère à ses petits est très rare.


DES FACTEURS DE RISQUES CONNUS


Les risques auxquels est soumis votre animal varient en fonction de son sexe, de son mode de vie et de son âge.
Les chats entiers, mâles, ayant accès à l’extérieur, sont les plus exposés puisque leur vagabondage les conduit à faire des rencontres et à se bagarrer, dès leur puberté, puis lors de la saison des amours.
C’est donc dès son plus jeune âge que vous devez teste et protéger votre chat.


DES TECHNIQUES DE DÉPISTAGE EFFICACES


Le dépistage du FeLV et du FIV, s’effectue grâce à une prise de sang. Pour le confort de votre chat, il a été mis au point des tests simples et pratiques, réalisables par votre vétérinaire au cours de sa consultation. Quelques gouttes de sang suffisent à pratiquer le test de dépistage de l’un et l’autre des virus.
Rapides, ces test permettent à votre vétérinaire de vous rassurer et de pouvoir vacciner votre chat, ou d’établir en quelques minutes un diagnostic fiable de l’infection.


LA VACCINATION, LA MEILLEURE PROTECTION


Depuis la fin des années 80, des vaccins efficaces et sûrs ont été mis au point contre la FeLV. Avant de procéder à la vaccination, il est recommandé de réaliser un test de dépistage préalable
Actuellement, il n’existe pas de vaccin contre le FIV.
La stérilisation, dès la puberté (vers l’âge de 7 mois), reste la meilleure des protections puisqu’elle limite les comportements à risque, vagabondage, bagarres et morsures, à l’origine de la contamination.
Par Oeuvre Collective - Publié dans : Maladies
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Mardi 12 juin 2 12 /06 /Juin 17:29
Les complications pendant et après la mise-bas


Les principales complications que l’on rencontre chez la chienne tiennent à un mauvais positionnement d’un chiot lors de l’expulsion: s’il se présente de travers, il peut rester coincé et empêcher la sortie des suivants. Dans ce cas, il est urgent de consulter un vétérinaire pour dégager le chiot et soulager la mère. Heureusement, le cas est rare !
Moins rares sont ce que les vétérinaires appellent “les inerties de l’utérus”. Ce problème intervient pendant la première phase de la mise bas. Les contractions non visibles ne sont pas assez fortes pour permettre l’ouverture du col. La chienne doit alors être aidée par une césarienne.
Lors de grosses portées, la chienne peut également présenter un épuisement de l’utérus. Les derniers chiots n’arrivent pas à être expulsés convenablement. Si aucun petit ne nait dans un laps de temps de 2 heures, il est urgent de consulter un vétérinaire qui pourra soit donner un médicament spécifique pour activer les contractions, soit procéder à une césarienne pour libérer les derniers chiots.
Rares mais possibles, la chienne peut également présenter des anomalies anatomiques (torsion de l'utérus, bassin étroit...). Là encore, la césarienne sera le plus sûr recours.

Une fois la mise bas terminée, des complications peuvent encore se présenter.
Il s’agit principalement de l'éclampsie puerpérale qui est en fait un déficit en calcium. Cette complication survient dans les deux semaines suivantes la mise bas. Elle se caractérise par une extrême faiblesse de la chienne, ainsi que par des troubles nerveux (tremblements, spasmes musculaires, convulsions). Si de tels symptômes apparaissent, consultez sans tarder un vétérinaire.
Autre complication possible: La métrite ou endométrite qui est une infection de l'utérus par des bactéries. Elle se caractérise par de la fièvre et des écoulements purulents ou hémorragiques. En cas de doute, il est impératif de consulter un vétérinaire.
Par Oeuvre Collective - Publié dans : Mise bas
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