Maladies et Vaccinations

Publié le par Oeuvre Collective

La vaccination du chien,chat,furet.

La vaccination du chien

En règle générale, les anticorps de la mère protègent les jeunes animaux des maladies jusqu'à l'âge de 8 semaines environ. Passé ce délai, il faut entreprendre les vaccins pour bien protéger les protéger.

Il est important de savoir que la vaccination doit être préventive, il est trop tard et même dangereux de vacciner un animal malade.

 

La maladie de carré

La maladie touche tous les chiens mais surtout les chiots et les chiens âgés. La période d’incubation est de 3 à 7 jours. Elle est transmise par aérosol (jetage, sécrétions, etc.) avec infection par la voie orale ou conjonctivale. Les symptômes sont d’abord une hyperthermie puis une hypothermie, une congestion des muqueuses, une conjonctivite rouge foncé. Une cathare oculaire et nasale, une gastro-entérite, une broncho-pneumonie, une kératite ulcéreuse, pustules au niveau de l’abdomen, hyperkératose des coussinets, des symptômes nerveux, problème au niveau de l’émail des dents. La meilleure manière de faire le diagnostic est de faire deux prises de sang à deux semaines d’intervalle et doser les anticorps anti-C.D.V. IgG (influencés par la vaccination) et les anti-C.D.V. IgM, en effet, les symptômes ne sont pas toujours tous présents. La maladie évolue en 3 à 5 semaines, il peut y avoir guérison ou guérison avec des séquelles (épilepsie, myoclonies, etc.) ou alors mort.

 

La parvovirose (typhus)

La maladie atteint surtout les jeunes chiots de 6 à 12 semaines et est très contagieuse. L'origine vient des matières fécales avec infection par voie orale. L’incubation dure de 4 à 5 jours et il y a de l’abattement, de l’anorexie, une hyperthermie et surtout un vomissement et une diarrhée hémorragique qui entraîne une déshydratation pouvant conduire à la mort en quelques jours. En général, si le cap des 5 jours est passé l’animal est sauvé. Le diagnostic différentiel comprend la coronavirose qui provoque les mêmes symptômes mais qui est rarement mortelle, de même que la coccidiose qui ne provoque pas de vomissement.

 

La leptospirose

L’origine de la maladie est l’urine, le sang et les cadavres des rongeurs (ce qui lui a valu le nom de "maladie des rats") et des chiens qui servent de réservoirs, les victimes sont l’homme et les mammifères. La bactérie pénétrant par la peau. L’incubation est d’environ 5 jours. Les symptômes sont une gastro-entérite hémorragique, des pétéchies sur les muqueuses, un ictère jaune orangé suite à une insuffisance hépatique et une insuffisance rénale. Le diagnostic peut se faire avant 8 jours par prise de sang et ensuite dans l’urine. Le pronostic est très réservé.

 

L’hépatite

La maladie qui infecte le chien par la voie oronasale peut prendre quatre formes :

Forme suraiguë : chez le chiot de deux à trois mois qui provoque une mort en quelques heures par atteinte foudroyante du foie et des séreuses (hémorragies).
Forme aigue : trois à cinq jours d’incubation. Amygdalite, pharyngite, hyperthermie, abattement, gastroentérite, problèmes rénaux, conjonctivite qui provoque un œdème cornéen et une kératite bleue, leucocytose.
Forme atténuée : symptômes digestifs (gastroentérite) et oculaires frustres.
Forme inapparente (la plus fréquente): guérison en 10 jours ou coma qui provoque la mort ce qui est plus rare.

Le diagnostic est réalisé par prise de sang.

 

La toux de chenil

Cette maladie est très fréquente lors de rassemblement de chiens (chenils), c’est pourquoi la vaccination n’est pas effectuée systématiquement. Les virus (Parainfluenza et Canine adenovirus 2) et la bactérie (Bordetella bronchiseptica) se propagent par les sécrétions nasales et pénètrent par la voie oronasale. Les symptômes sont : une trachéobronchite, une conjonctivite, une amygdalite, une pharyngite et une rhinite avec jetage bilatéral. Il peut y avoir comme complication une pneumonie exsudative pouvant provoquer la mort dans 20% des cas. Le diagnostic repose sur les symptômes, la contagion et un écouvillonnage du pharynx ou du nez, une prise de sang est aussi possible. Il y a aussi d'autres virus qui participent à la toux de chenil comme le réovirus et l'herpesvirus.

 

La piroplasmose

Elle n’est pas présente en Belgique mais bien en France et dans les pays méditerranéens et est transmise par les tiques. Elle provoque une anémie hémolytique grave compliquée d’hépatonéphrite.

Forme aigue : incubation de 8 à 10 jours puis anorexie, apathie, hyperthermie, anémie, hémoglobinurie, polyurie, et ictère.
Forme suraiguë (rare) : incubation de trois jours chez le jeune puis ictère et mort en deux jours.
Forme chronique : symptômes locomoteurs, oculaires, respiratoires, nerveux, digestifs et cutanés.

Le diagnostic repose sur la saison (printemps-automne), sur l’analyse d’urine (hémoglobinurie) mais surtout par la recherche de parasites dans les frottis sanguins.

 

La rage

L’incubation dure un mois. Elle est transmise à tous les mammifères par la salive et principalement par morsure et plus rarement par griffure ou par le léchage d'une plaie.

Forme furieuse : excitation, salivation, modification de la voix, myosis et mydriase.
Forme paralytique : paralysie des masséters.

L’évolution conduit à de la parésie, de la paraplégie puis de la tétraplégie et/ou paralysie conduisant à la mort. Le diagnostic repose sur ou une autopsie ou un suivi de l’animal (par mise sous surveillance sanitaire) suivant les pays. Le traitement est illusoire et même interdit suivant les pays. Il est donc plus qu’utile de vacciner dans les zones contaminées car la maladie est transmissible à l’homme. C’est pourquoi de nombreux pays ont imposé la vaccination obligatoire. Vu que cette dernière varie fortement d’une région à l’autre aucun tableau ne sera dressé sur le sujet …

 

SCHEMA DE VACCINATION
  • Injection à 6 semaines: pré-vaccin contre la parvovirose et la maladie de Carré (si milieu à risque élevé d’infection: élevage, magasin,…).

  • Injection à 9 semaines: contre la maladie de Carré, l’ hépatite contagieuse, la parvovirose et la leptospirose = la primo-vaccination.

  • Injection à 12 semaines: contre la maldie de Carré, l’hépatite contagieuse, la parvovirose et la leptospirose = le rappel.

  • Ensuite une vaccination de rappel tous les ans contre ces maladies.

Vaccination contre la toux des chenils:
  • Soit sous forme injectable: 2 injections à 2-3 semaines d’intervalle (rappel annuel).

  • Soit en intranasal (intromission de gouttes dans les narines: non-douloureux): 1 administration tous les 6 mois.

Vaccination contre la rage:
  • Obligatoire au Sud du sillon Sambre et Meuse (Ardenne) ou en dehors de la Belgique.

  • Il doit être effectué 1 mois avant le départ sauf si le rappel est administré avant la fin de la validité du vaccin précédent. Un certificat officiel de vaccination antirabique est délivré. La durée de validité du vaccin varie en fonction de l'âge de l’animal et de l’endroit où vous vous rendez.

  • Informez-vous à temps avant votre départ car, outre ce vaccin, les législations diffèrent d’un pays à l’autre quant aux mesures sanitaires et aux documents officiels à présenter.

 

  • La vaccination du chat

La vaccination

En règle générale, les anticorps de la mère protègent les jeunes animaux des maladies jusqu’à l’âge de 8 semaines environ. Passé ce délai, il faut entreprendre les vaccins pour bien protéger les protéger.

 

Il est important de savoir que la vaccination doit être préventive, il est trop tard et même dangereux de vacciner un animal malade.

 

Le coryza

 

Le coryza du chat appelé aussi plus simplement « grippe » du chat a des causes multiples.

- L’herpèsvirus qui se transmet par la voie nasale (contact direct ou donné par la mère à son chaton) et qui provoque une kératite ulcéreuse avec conjonctivite, un jetage purulent et une trachéite sévère. Il présente la capacité d'infecter le ganglion trijumeau où il reste en latence jusqu'à ce qu'un événement le réactive (glucocorticoïdes, lactation, changement de milieu, etc...). Peu résistant dans le milieu extérieur.

- Le calicivirus excrété par la salive, le jetage nasal ou oculaire et qui se propage par la voie oronasale, donne un jetage séreux, une conjonctivite mais aussi et surtout une stomatite (langue) ulcéreuse avec ptyalisme (salivation abondante) et une anorexie suite à la difficulté d’avaler causée par la douleur provoquée par les ulcères. Chez le chaton, il se produit parfois aussi des arthrites légères et transitoires. Très résistant dans le milieu extérieur (jusqu'à 28 jours à température ambiante et plus s'il est dans du matériel organique). Il est à noter qu'il peut aussi parfois provoquer une pneumonie.

Deux nouveautés scientifiques au sujet des calicivirus :

* Le phénomène de la quasi-espèce : c'est un virus à ARN qui subi des erreurs de copiage lors de sa multiplication chez le chat. Ce dernier peut donc être contaminé par des virus ayant un haut degré de parenté mais qui présentent malgré tout des petites différences responsables de résistances et de chronicité, c'est pourquoi il faut bien choisir un vaccin pouvant protéger le chat contre ce phénomène.

* L'apparition aux USA (il n'y a pas encore de cas recensés en Europe) d'une souche hypervirulente qui entraîne des hémorragies avec un taux de mortalité pouvant atteindre 50% ! Elle présente une grande ressemblance avec la maladie hémorragique du lapin. Pour une raison encore inconnue, on l'observe de manière sporadique à certains endroits et elle disparaît en 7 à 8 semaines après s'être manifestée par les signes classiques de la calicivirose accompagnés d'une jaunisse, d'oedèmes cutanés, de croûtes, de pertes de poils et d'ulcères au niveau de la peau, on constate aussi des vomissements et de la diarrhée suivis d'ecchymoses, d'epistaxis et d'hémorragies.

- Le réovirus qui provoque une rhinite et une conjonctivite séreuses et une stomatite.

Une fois la guérison obtenue par des antibiotiques et des anti-inflammatoires spécifiques au chat les récidives sont fréquentes. Pour éviter ce problème il faut vacciner le chat. Je me dois d’aborder ici un point important, il ne faut jamais utiliser d’anti-inflammatoires non stéroïdiens humains chez le chat (aspirine, etc.) car il n’arrive pas à les métaboliser (éliminer) et donc ceux-ci restent dans le sang et provoquent à terme chez la plupart des chats des hémorragies. En cas de prise accidentelle il faut consulter au plus vite un vétérinaire. NB : il existe aussi la chlamydiose féline qui provoque de l’anorexie, une conjonctivite séreuse puis purulente et une rhinite purulente. Elle touche principalement les jeunes chats et peut déboucher sur une pneumonie pouvant entraîner la mort de 30% des jeunes chats. Si je l’ai mise à part c’est que certains la classe dans la rubrique coryza, d’autres pas.

 

La panleucopénie (typhus)

La panleucopénie féline plus souvent dénommée "Typhus du chat" dont l'origine est les matières fécales et l'oropharynx (porteurs asymptomatiques), provoque une mortalité importante jusqu'à 90 % chez les jeunes qui sont atteints. Même si le chaton est le plus sensible, un adulte peut malgré tout être contaminé. Le virus pouvant résister jusqu'à 6 mois dans l'environnement et chez le chat guéri. Ce délai pouvant même s'étendre à un an chez les chats ataxiques. L'animal atteint présente une hyperthermie, un vomissement et une diarrhée qui mènent à la déshydratation et surtout une diminution des globules blancs (baisse de l'immunité) d'où le nom de panleucopénie. Si la chatte est atteinte durant la gestation, il s'en suit une hypoplasie cérébelleuse avec ataxie chez le chaton.

 

La leucose

Elle se transmet par morsure, par la salive, par l'urine et par les autres sécrétions, la mère peut la donner à ses chatons durant la gestation ou par le lait. Le virus pénètre dans l'organisme par la voie orale ou nasale en plus des morsures et la période d'incubation est plus ou moins longue, la maladie pouvant se déclarer de nombreux mois après l'infection. Elle peut prendre deux formes :

- tumorale : lymphosarcomes ou tumeurs hématopoïétiques.
- non tumorale : diminution des globules rouges et blancs, insuffisance rénale chronique, avortement, infections oculaires, PIF (forme sèche), abcès, ulcères buccaux, diarrhée.

En fait l'animal présente une baisse d'immunité avec toute une série d'infections secondaires et il faut donc la suspecter lorsqu'un chat fait des maladies diverses à répétition... Ressemble au SIDA chez l'homme par l'immunodéficience provoquée mais ce n'est pas la même souche virale. Maladie grave !! Le diagnostic posé lors de l'examen clinique peut être confirmé par une prise de sang (test seul pas certain à 100 % s'il n'est pas refait quelques mois plus tard).

 

La péritonite infectieuse (PIF)

La péritonite infectieuse féline est une maladie qui touche principalement les élevages mais parfois aussi les chats de particuliers. Il n'y a pas de traitement vraiment efficace. Par contre, il existe un vaccin intra nasal. Elle pénètre dans le corps par la voie orale ou par le placenta durant la gestation. Les matières fécales sont la source principale de sa diffusion. Elle prend deux formes:

L'humide : se caractérise par une pleurésie et une péritonite exsudatives avec un subictère.
La sèche : se caractérise par des lésions granulomateuses dans différents organes qui conduisent à des lésions hépatiques avec ictère, à une néphrite chronique, à une uvéite (fibrine dans la chambre antérieure de l'oeil et sur la cornée) et à des convulsions et de la parésie.

Le diagnostic se réalise par la radio et par la ponction dans la forme humide (liquide jaune et visqueux). La prise de sang est aussi possible (test seul pas certain à 100%).

 

Le FIV ("SIDA du chat")

Immunodépression avec maigreur, lymphadénopathies, léthargie, diarrhées, ulcères buccaux et infections respiratoires récidivantes (voir plus bas). Ressemble fort à la leucose dans son mode de transmission (morsure) et d'action sauf qu'il n'y a pas de forme tumorale. Il n'y a pas de vaccin. Le FIV est considéré comme "le SIDA du chat" (virus appartenant à la même famille) qui fort heureusement n'est pas transmissible à l'homme. Elle touche principalement les chats mâles non castrés (bagarres) et âgés (incubation longue). Dans un premier temps, il est atteint de fièvre, et ses ganglions peuvent grossir pendant 2-3 mois. Il y a aussi des infections de la peau et des intestins. Ensuite, le chat guérit, mais le virus persiste dans son sang. Dès ce moment, il peut transmettre le FIV à d'autres chats. Pendant plusieurs années (3-5 ans), il peut ainsi excréter le virus, sans que son état ne laisse suspecter son infection. Plus tard, le gonflement des ganglions réapparaît. Enfin, le stade terminal de la maladie (en moyenne vers 10 ans) est caractérisé par des infections virales et bactériennes au niveau de la bouche, du nez, des yeux, de la peau, et des intestins. Le chat peut aussi souffrir d'anémie, de fièvre, et perdre du poids. Le diagnostic est réalisé par prise de sang (test seul pas certain à 100%) et par les symptômes.

 

L’anémie infectieuse féline

Elle est due à Haemobartonella felis et est transmise par les puces, les tiques et aussi par les griffures et les morsures. Les symptômes sont un abattement, une anorexie, une hyperthermie, un subictère, une splénomégalie et surtout une anémie hémolytique (destruction des globules rouges). Le diagnostic se fait par frottis sanguin sur sang frais. Elle est souvent consécutive à une immunodépression provoquée par la leucose. Il n’y a malheureusement pas encore de vaccins satisfaisants.

 

La rage

L’incubation dure un mois. Elle est transmise à tous les mammifères par la salive et principalement par morsure et plus rarement par griffure ou par le léchage d'une plaie.

Forme furieuse : excitation, salivation, modification de la voix, myosis et mydriase.
Forme paralytique : paralysie des masséters.

L’évolution conduit à de la parésie, de la paraplégie puis de la tétraplégie et/ou paralysie conduisant à la mort. Le diagnostic repose sur ou une autopsie ou un suivi de l’animal (par mise sous surveillance sanitaire) suivant les pays. Le traitement est illusoire et même interdit suivant les pays. Il est donc plus qu’utile de vacciner dans les zones contaminées car la maladie est transmissible à l’homme. C’est pourquoi de nombreux pays ont imposé la vaccination obligatoire. Vu que cette dernière varie fortement d’une région à l’autre aucun tableau ne sera dressé sur le sujet …

 

SCHEMA DE VACCINATION
Chat qui vit à l’intérieur:
  • Injection à 9 semaines: contre le typhus, le coryza, le calicivirus = la primo-vaccination

  • Injection à 12 semaines: contre le typhus, le coryza, le calicivirus = le rappel

  • En résumé, deux injections à 3 semaines d’intervalle.

  • Ensuite une vaccination de rappel tous les ans contre ces maladies.

Chat qui vit à l’intérieur ET à l’extérieur:

  • Injection à 9 semaines: contre le typhus, le coryza, le calicivirus et la leucose féline = la primo-vaccination

  • Injection à 12 semaines: contre le typhus, le coryza, le calicivirus et la leucose féline = le rappel

  • En résumé, deux injections à 3 semaines d’intervalle.

Idem pour la péritonite infectieuse si milieu à risque (à administrer à un autre moment pour ne pas surcharger le système immunitaire)

Ensuite une vaccination de rappel tous les ans contre ces maladies.

Vaccination contre la rage:
  • Obligatoire au Sud du sillon Sambre et Meuse (Ardenne) ou en dehors de la Belgique.

  • Il doit être effectué 1 mois avant le départ sauf si le rappel est administré avant la fin de la validité du vaccin précédent. Un certificat officiel de vaccination antirabique est délivré. La durée de validité du vaccin varie en fonction de l’ âge de l’animal et de l’endroit où vous vous rendez.

  • Informez-vous à temps avant votre départ car, outre ce vaccin, les législations diffèrent d’un pays à l’autre quant aux mesures sanitaires et aux documents officiels à présenter.

 

  • La vaccination du furet

Les deux vaccins primordiaux à faire au furet sont la rage si l'on se trouve dans une région à risque ou en cas de voyage et aussi et surtout le carré qui se manifeste par une conjonctivite, une congestion des lèvres, un oedème péri oculaire, et même une agressivité en cas de troubles nerveux, l'animal peut en mourir ou garder d'éventuelles séquelles en cas de guérison. Il est important de remarquer que le furet peut attraper le virus même sans sortir car les hommes peuvent le transporter sur leurs vêtements, etc...

Les vaccins se pratiquent :
- à 8 semaines avec un rappel à douze pour le vaccin du carré
- et à 12 semaines pour la vaccination contre la rage
Le rappel devant être effectué à l'âge d'un an pour le carré et entre un et trois ans pour la rage (ça dépend de la date de validité du vaccin qui varie d'une firme à l'autre et de la législation du pays concerné).

 

 

Sources:

 

Publié dans Maladies

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